« Quelqu’un finira bien par découvrir ceci un jour ou l’autre. Cela me semble d’autant plus probable qu’il est tout à fait dans la nature humaine d’ouvrir un cahier marqué JOURNAL INTIME, […]. Alors oui, cette histoire sera probablement lue. La vraie question, cependant est de savoir si on me croira. Très certainement pas, mais c’est sans importance. Ce qui m’intéresse n’est pas d’être cru mais d’être libre. Et j’ai découvert qu’écrire pouvait donner ça, la liberté. »
Stephen King, Tout est fatal (Everything’s eventual), 2002
Transgresser la morale et la bien séance commune à travers le libertinage est relativement facile. Le plaisir sexuel immédiat n’est pas étranger à cette facilité.
Mais aller au-delà de ses conceptions même de respect envers autrui dans le cadre d’une relation D/s est autrement différent.
Pourtant, son regard qui attend en suppliant intérieurement que Mes fluides se déversent sur son visage ou dans sa bouche ouverte, que ma main s’abatte sur ses fesses ou ses joues offertes … Ce regard suffit à briser toutes mes réticences.
Le regard permet tout, au-delà des mots. Alors je sais que le référentiel n’est plus le même, qu’il n’y a rien à comprendre, d’ailleurs tout ce que j’avais pu lire ou imaginer jusqu’ici est à des kilomètres de cette réalité forte, animale. Laisser libre court à nos envies, tout en gardant le contrôle pour ne pas déraper. C’est peut être la ma seule crainte, perdre le contrôle de moi-même.